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Chalet du Bout  2015

Dimanche, Sébastien, Eric (Arnoux), Fabien, et moi, sous l'heureuse impulsion de Ludovic, nous avons dévalé la Vallée du Bréda pour rejoindre ce qui fut l'un des plus vaste pèlerinage que la descente du Chalet du Bout n'ait jamais vu j'en suis sûr.
 

C'est - et j'espère vous en convaincre et je n’exagérerai pas vous verrez - c'est d'un authentique GrésyFreeRid'Ör de premier choix qu'il s'agit là. J'en était tout tout nostalgié aujourd'hui encore et j'ai eu beaucoup beaucoup de mal à m'assoir à mon bureau Lundi matin.

Le rendez vous officiel était d'abord à 8h30 à la gare de Goncelin et à 8h45 à Theys pour atteindre le parking sous le Merdaret @ 9h00. En fait on prendra déjà 15-20 minutes de retard - ouf ce n'est que ça, je pensais qu'on m'avait oublié à Theys! 36-15 on te racont'ra comment c'était Oliv'. Pour atteindre la Parking à 1600m, le ciel est sombre et le thermomètre de la voiture de Eric indique 7°C. Le téléphone de Ludovic sonne et Fabien nous attend là haut depuis 20 minutes déjà - on se dit un peu coupable qu'il doit se les peler sec.

ça commence bien me direz vous - et bah oui! On passe au dessus des nuages! Et Fabien ne regrettera pas de nous avoir attendu au soleil, au dessus de la mer de nuages - et mieux que ça, il fait 20-23°C, c'est le miracle de la couche d'inversion! C'est vraiment beau ce blanc morceau de ciel tombé si bas, à la place de ce que je me rappelais bien être l'urbaine Vallée du Grésivaudan.

Allez hop on est payé à l'heure, on rêvassera plus tard, on commence à rejoindre le Col du Merdaret sur un sentier pas toujours très roulant comptant 3 petits portages épisodiques. Oh là là, j'avais encore un fond de bon vin hongrois de Pascal dans l'estomac et 3 heures de sommeil pour éponger ça, j'étais vraiment pas dans le rythme. Je voulais surtout voir comment Fabien négociait ce sentier. C'est aussi simple que ça, j'ai perdu de vue Fabien, Eric et Ludovic au bout de 10 mètres - je crois que ça répond bien à mes questions. Je pense qu'au loin, dans les alpages du Merdaret, Eric et Sébastien se perdront un peu. C'est bien, comme ça je n'arriverai pas trop en retard au Col.

Au Col du Merdaret, c'est... beau... tout simplement... Les sommets de Belledonne qui nous font face sont blanc de leur première neige, la mer de nuage a avalé tout ce qu'il reste de forêt. Et le sentiment d'altitude est aussi fort qu'à travers le hublot d'un avion. Et j'entendrais presque là le sifflement des réacteurs - comme quoi de toute manière c'est bien connu, c'est toujours mieux de voyager sur GrésyFreeRid'Airline. Ouai c'est top et nous avons une pensée pleine d'espoir pour le groupe de Didier. C'est pour nous l'heure de la photo - Eric quand tu sens que ça grince et bah ça c'est ce qu'on appelle en latin un rictus et sur la photo ça donne un... un sourire! oui c'est ça!

C'est l'heure de descendre. Il y a là un chasseur assis juste à côté de nous depuis le début sur une pierre, on a faillit l'oublier!  Avec un drôle d'accent du coin - pré se prononce pre-ï, c'est assez original - il sait pas trop mais il finit par se rappeler qu'il connait le chemin comme sa poche et il nous indique par où passer. Et bah il s'est pas trompé, et il est bien d'accord avec nous sur dernier ce point : la première descente de la journée mérite bien sa place parmi les meilleurs tranches du VTopo de Eric (Bérioux), entre 2 conserves de cassoulet à la graisse antique, au rayon fitness de votre Décathlon préféré-ï.

La première partie est un fin single qui descend sur l'herbe perlée de rosé, tantôt frayant entre 2 sapins ou encore quelques blocs de cargneules (c'est ces rochers qui sont pleins de trous). Entré dans la forêt, le single est ultra propre - ponctué tantôt de quelques passages très localement technique. Le soleil nous fait face, et à plusieurs reprises je verrai à contre jour, mon prédécesseur étinceler (vraiment!) lors d'une acrobatique envolée ou se mélangent, sur l'images des sombres sapins, d'une rondade, le reflet brillant de paires roues en l'air parmi des tours de jambes à l'envers - C'était la guerre, mieux qu'au Destruction Derby - et toujours de sauter à nouveau en selle avec le sourire jusqu'aux oreilles. ça c'est du VTT!

Entré dans les nuages, la lumière et l'ambiance étaient... c'est je crois comme ça que les romantiques dépeignent le rayonnant clair de lune traversant la confuse société des branches. Par dessus les arbres noirs, devant nous, des traits de lumière vive se dessinent dans la brume éblouissante - c'était... Et Sébastien, derrière moi, de nous lancer à tous, couvrant le murmure des gravier dérangés, un éclatant  "whaou! c'est magnifique! Merci! C'est super d'être là!". Ah ouai, j'avais jamais vu autrement qu'en tableau ni une lumière, ni une ambiance comme celles là - et traverser ça en vélo avec des potes c'était vraiment un privilège.

Ouai le sentier dans son ensemble est vraiment extra et il y a même un franchissement de ruisseau qui coule dans dans la mousse absolument magnifique. Deux ou trois passages bien technique quand même au menu - il y en a un qui est un passage très très raide coupé par des grosses marches de racines où je ferai un soleil les pieds en l'air la première fois, La deuxième fois encore la trajectoire de mon vélo sera éjectée hors-sentier sur un truc encore plus raide que le précédent et jamais j'aurai réussi à passer sur la trace de Ludovic, qui a traversé ça d'un beau dérapage bien droit, plein d'autorité. Je regretterai quand même qu'il n'y ait pas plus de trucs extra autour du sentier histoire de grignoter un peu entre les repas. Fabien et Sébastien ont passé ce sentier en HardTail, ça invite au respect. Sébastien tu t'es transformé en descente!

Arrivé en bas, on croisera plusieurs groupes de promeneurs avec des duvets dans les mains... faites du VTT les gars! Aussi, arrivé en bas, on remarque que le dérailleur de Eric est un peu abîmé après une discussion houleuse avec une racine. C'est pas grave ça tiendra largement jusqu'au bout. Le téléphone de Ludovic sonne et visiblement Didier nous apprend qu'on est pas pressé du tout. Et bah c'est donc ainsi l'heure pour nous de visiter la Vallée du Bréda pas les sentiers.

Ludovic nous guide et on longera le Breda à peu près tout du long. En suivant cette fois le GPS de Sébastien, le sentier grimpe jusqu'à un cul de sac - ça c'est une surprise! Et bah comme dans Halloween 12 ou encore Freddy 8, et bah on se sépare chacun de notre côté - c'est plus cinématographique. Ludovic partira en éclaireur - on le retrouvera à la fin du film, à la Ferrière, bah oui il a trouvé le sentier lui - alors que nous, parce moi j'm'y connais en lecture de carte IGN, on se perdra dans un pré pas très joli mais heureusement au bord du Bréda. Après l'avoir traversé sur un petit pont, on quittera les rives du Bréda - qui m'a l'air d'être une bien jolie rivière pour pêcher la truite - et sous l'impulsion d'Eric et de Fabien - qui s'étaient réservés jusqu'à là question conseils d'orientation - d'un portage un seul on retrouvera la route en suivant un court sentier. Oui, on a eu entre temps Didier au téléphone et il semble qu'il y ait eu un changement de programme - on doit retrouver le groupe au sommet de la descente du Chalet du Bout. Bon bah faut pas traîner!
Et là, arrivé sur la route, le paysage défile et la Vallée s'ouvre devant nous. Et les nuages se dissipent sur une Vallée du Bréda que je ne connaissait pas si belle.  Et les granges aussi sont belles - il n'en reste plus beaucoup à Theys.  Et la forêt sur les pentes de la Vallée s'est déjà recouverte des quelques premières paillettes dorées d'un précoce duvet saisonnier. Et on sait que ça ne durera pas. Et l'azur est chaud. Et c'est Dimanche. Et ça me rappelle quand j'étais p'tit ahh demain ce s'ra l'école si seulement ça pouvait durer encore un peu plus...
C'est l'été indien. Trop-top.
On retrouvera donc Ludovic se ravitaillant à la Ferrière. On continue sur la route et arrivé à l'embranchement de nos parcours, on quittera Fabien qui ira à Pinsot pour retrouver Montouvard puis le Crêt du Poulet - ça c'est un voyage en première classe. Nous on a pas fini notre assiette et on grimpe par la route jusqu'à Piat (c'est ça?). Le temps de se chauffer les mollets sur les premiers hectomètres, Sébastien nous indique qu'il fait une petite pause, qu'il ne faut pas l'attendre, et qu'il nous rejoindra - c'est sûrement pour Sébastien l'occasion d'une petite pause égalisation d'électrolytes. On monte tranquillement sur une très belle route en discutant. En nous retrouvant, Sébastien nous avouera avoir trouvé quelques petits champignons sur le bord de la route et qu'il nous montrera ça un peu plus haut... Et en attendant, notre curiosité s'évapore sur une piste absolument extra - bravo les artistes de la DDE! Ouai la pente est soutenue sans être raide et très constante, idéale pour accumuler rapidement du D+. Je testerai sur un raccourcit bien raide entre 2 épingles ma nouvelle transmission 20-42 (record battu) qui m'a valu une nuit d'autant plus courte que j'étais trop bourré pour comprendre la notice de montage. Ouai sur du 30-35% de pente et bah j'étais pas plus affolé que les promeneurs qui descendais de la forêt les sacs pleins de bonne chaire. La dernière partie du chemin aussi est plus cassante, tantôt raide et tantôt plate - idéal pour s'améliorer en danseuse. Le temps aussi pour Sébastien de ramasser dans la mousse quelques dernières trompette chanterelles - mes préférées! Moi, avec cette belle lumière blanche, j'ai adoré cette côte là. Et bah aussi Ludovic, tu vois! tu as trouvé là encore une bonne raison de faire du vélo avec nous plus souvent.

 

ohh  là ça commence à être long cette histoire...
 

Ouai on arrive au sommet de la descente du Chalet du Bout - et là personne. On apprend que le groupe qui devait nous attendre là n'est pas encore arrivé - ouf! On vous attendra au bord du Lac rouge - ni rouge ni lac, d'ailleurs c'est le repère d'une chouette rarissime que personne n'a jamais vu. Là Sébastien se rappelle à son bon souvenir et sort de son sac, un sac plastic - et de son sac plastic un par un plus d'une demi douzaine d'énormes têtes de nègres parfaitement matures... Sébastien n'a pas seulement l'oeil alerte, il a un sac plastic dans son sac!

là on rejoint, accrochez vous : Patrick, Didier, Manu, Jean Charles, Vincent jd, Fred, Stéphane et Anne Blachier, David et Annie.  Après avoir fêté les retrouvailles, et d'apprendre que tout ce beau monde est monté prendre le soleil au Lac du  Léat, c'est l'heure qu'on attendait tous : l'heure de la descente du Chalet du Bout.
 

Ah oui, c'est vraiment une super descente. Une première partie un peu raide dans un single de terre de bruyère profonde. Patrick fera quelques vidéos. Je croise les doigts pour que ça plaise à Annie qu'on a recruté avec Patrick dans le train avec ma sincère propagande habituelle : oh mais non c'est super simple comme sentier tu verras, il y a juste une ou 2 marches un peu épaisses. Ouai il faut quand même laisser un peu de distance entre nous parce que là il y a du monde. Avant de mettre les pieds dans la seconde section, on fera tous une petite pause pour se rassembler - et vous l'imaginez bien c'est l'heure pour Sébastien de trouver devant nous des cèpes énormes au pied du single. Je regardais bien fixement depuis le sentier pendant 30 seconde devant moi sur une bute si je ne voyais pas quelquechose à digérer... et là Sébastien m'en découvre un qu'était devant mes yeux! Ah je croyais que tu l'avais vu tout ce temps! bah non...
 

La seconde partie est anthologique, dans un chemin creux recouvert de mousse qui suinte de chlorophylle. Je déguste ça et de plonger dedans depuis le bord du sentier en franchissant des marches... Au moins j'ai du flair pour ça... miam miam. Ah si! il y avait une grosse marche au milieu du sentier et Patrick attend de voir qui va franchir ça. Ah c'est celle que Jean Charles avait passé la dernière fois, celle que Pascal plus prudent avait laissé de côté. Oh bah ça c'est dans mes cordes. Pas tant que ça, mes nouveaux freins ultra puissants ne sont pas assez raffinés pour des choses aussi douces et ma roues avant s'est bloquées sur la surface d'un magnifique bloc rocheux un peu humide et je suis tombé à plat ventre. Rien de bien grave sauf que ma glissade fut arrêté par mon casque. C'est nouveau ça? Ouai parce qu'au dessus de moi il y avait un rocher qui me rappelle là que le casque c'est une excroissance bien plus sex qu'une grosse bosse. En tout cas, Stéphane a passé ça comme un maitre - viens faire la cime de la Jasse avec nous Stéphane tu vas te régaler.
 

Ouai arrivé à la fameuse épingle, je ne résiste pas à repasser comme la dernière fois entre les 2 arbres pour me lancer dans un franchissement vertical d'au moins 2 mètres de haut. Là mes freins ont bien plus d'autorité et j'arrive à ne pas me vautrer dans la forêt sous le sentier. Vincent s'essaiera au franchissement de cette épingle bien raide, avec autant de succès qu'une première fois - au moins avec la dignité de ne pas s'affaler nonchalamment comme moi.
 

La troisième section du sentier - la plus technique et pas forcément la plus belle - se passera plutôt bien, même pour Annie. Ouai j'avais oublié cette section la dernière fois dans le train. Le final du sentier se passe très bien. On croisera là des promeneurs assez inquiet de voir ici un tel convoi qui n'en fini pas. Et on fera même une pause dans la partie Mordor - bien déprimante après tout ça. Oh et puis avant de finir tout ça je file en tête de groupe et je tente de suivre Ludovic qui est une flèche! ça commence par un jump au dessus d'un rocher suivi d'un freinage réflexe dans les racines. Derrière Ludovic on trouve à peine la trace d'un dérapage. Oh et puis l'ivresse de la vitesse laisse vite la place à mon jeu préféré, ne laisser derrière soi aucune pierre sans qu'elle garde le souvenir de la caresse de mon train de Rocket-Ron. On atteint la route et les 2 derniers mètres ne seront pas les meilleurs d'Annie qui surement les a déjà oublié.
 

On rejoint Pinsot et chacun de retrouver son carrosse. David nous propose bien gentiment de nous raccompagner, Ludovic, Eric, Sébastien et moi, à Goncelin. Il faisait tellement beau, qu'on allait pas laisser passer une occasion de rouler encore un peu. Ouai, l'appétit vient en mangeant, après quelques aurevoirs, on s'embarque à l'américaine dans un escalier et on part rejoindre Allevard par les sentiers. La petite route qui nous y conduit est très sympa et nous laisse apprécier encore une dernière fois la beauté de cette vallée au fond de laquelle trône le paternel Pic de la Belle Etoile enneigé comme dans les carte postales. La piste qui rejoint Allevard est assez sympa - c'est vrai Jacky qu'on s'était pas perdu la dernière fois à cet endroit en suivant ton GPS - et avant d'attaquer la descente il y une petite grimpette bien raide - genre plus raide tu meurs. Ma transmission est faite pour passer ça sans efforts. Et bah non, j'étais pas hargneux comme il faut devant un morceau de choix comme ça - j'étais pas en forme. Sébastien se lance dedans et signera ça d'un brun trait de pneu laissé sur cette pente bien belle. Bravo!
 

La piste pour atteindre Allevard est en mauvais état, c'est l'occasion pour tous je crois de faire de petites chutes. Et c'est la fin me direz vous, c'est un boulevard. Les américains nous apprennent à chaque finale de SuperBowl que c'est fini seulement à la fin - que tout peut arriver tant que le ballon n'a pas franchi la ligne. Et bah devinez quoi, dans les 2 derniers mètres j'allais trop vite, j'étais en pédales plates, et un petit rocher me surprendra et ce qui devait être un jump sympathique devint un un vol plané. J'atterrirai sur mon vélo, mais bon bah à cette vitesse je ne retrouverai pas l'équilibre et hop je m'affale les fesses sur les graviers. En me relevant c'est parti pour 2 minutes de danse de l'indien, le temps pour la douleur de s'en aller. Eric et Sébastien m'attendais justement au bout de cette partie parce que moi je suis plutôt du genre très lent. ils me rejoignent et Sébastien me fera remarquer que quand j'aurai fini d'invoquer la pluie, qu'il faudra jeter un oeil à ça : mon avant bras pisse le sang - tien j'avais pas fait attention, c'est totalement indolore. En effet, c'est intégralement écarlate et ça aura saigné peut être 30 seconde en tout mais ça a pissé pendant ce temps la. ça n'a pas l'air aussi grave que ça j'en suis sûr. Par contre, j'ai explosé ma selle carbone dans la chute. Sébastien sort un Serflex de son sac et on arrange ça un peu. Avant de partir je fais un tour du propriétaire et... Mon cul a raclé par terre sur au moins 10 mètre, laissant derrière lui une large tranchée de 3cm de profondeur. Il préfère la douceur de sa selle carbone celui là...
 

On retrouve Ludovic dans le centre ville d'Allevard qui, après qu'on soit allé nettoyer ça dans les toilettes public plutôt que dans le bassin à l'eau chlorée, saura me convaincre que par soucis de sécurité il vaut mieux prévenir les pompiers pour avoir un avis de gravité de la chose. Ludovic est très assidu là dessus. En fait il semble que nettoyé, derrière il y a bien une petite plaie de 5mm2 dans laquelle on doit bien pouvoir faire tenir un point de souture. Mais bon bah ça ne saigne plus.
 

Les pompier viendront au bout d'une dizaine de minute et confirmeront - après avoir vérifié de près que mes fesses vont bien et tant que j'y suis j'aimerai bien remettre la main sur les photos compromettante de l'inspection à ciel ouvert, par les autorités civiles en uniforme, de mon postérieur en acier forgé - que c'est très bénin et qu'il n'y a même pas besoin d'un point. Tant mieux on est tous rassuré - c'est l'objectif de la chose! Merci sincèrement Ludovic de cette présence d'esprit que tu as eu.
 

Et bah c'est parti pour retourner à Goncelin par la route. C'était assez court et sans efforts et bien dominical comme conclusion - j'avais quand même les jambes qui tiraient dans cette affaire et ma selle bricolée m'a vraiment défoncé le U. Peut être que c'étais de voir que ma nouvelle transmission 20-10 se comporte très bien sur le plat, en tout cas ça m'a étonné. C'est probablement l'un des plus beaux souvenirs que je garderai de cette affaire, c'est l'arrivée sur Goncelin, avec la surprenante ouverture de la Vallée du Grésivaudan, encadrée par le défilé des falaises de Chartreuses réfléchissant le soleil devant nous qui n'avaient rien à envier aux monticules qu'on trouve dans le désert Jordanien et qu'Hollywood affectionne tant, qui ont servi de cadre à Laurence d'Arabie, Red Planet et tant d'autres...


Ouai on habite dans une région magnifique, hors du commun.

 

On retrouvera les voitures à la gare de Goncelin @ 15h00. Ludovic sera le chanceux qui pourra rentrer le plus tôt chez lui. Merci à Eric et Sébastien de m'avoir ramené à Theys - où on rencontrera Louis en vélo de course - et ils ont encore dû faire un dernier effort et remonter à 1600m chercher la première voiture.
 

Vous savez tout! Merci beaucoup à tous d'être venu et bon bah j'espère que ça vous a plu autant qu'à moi. On se refait ça quand vous voulez.
 

Tout le monde est-il d'accord pour dire que c'est ça la fibre unique d'un GrésyFreeRid'Ör 2015 rayon Cross-Country avec assistance véhiculée.